Féminin

Syndrome prémenstruel (SPM) : comprendre les symptômes autrement

28 janv. 2026

10

min de lecture

Le syndrome prémenstruel touche de nombreuses femmes

Le syndrome prémenstruel (SPM) peut être très intense. Pourtant, toutes ne vivent pas cette période de la même manière. Pourquoi certaines souffrent-elles davantage ?

De plus en plus d’approches proposent une autre lecture et parlent d’exacerbation prémenstruelle. Cette vision invite à écouter le corps autrement. Et si les symptômes n’étaient pas un dysfonctionnement, mais un message à décoder ?

Dans cet article, nous explorons le SPM sous un angle global : hormones, corps, émotions et vécu intérieur.

Qu’est-ce que le syndrome prémenstruel (SPM) ?

Le syndrome prémenstruel (SPM) désigne l’ensemble des symptômes qui apparaissent après l’ovulation et disparaissent avec l’arrivée des règles.

Il peut se manifester de façon :

  • physique,

  • émotionnelle,

  • mentale.

On recense aujourd’hui plus de 150 symptômes possibles. Cette diversité explique pourquoi chaque femme vit le SPM différemment.

Les symptômes les plus fréquents

Symptômes physiques :

  • douleurs pelviennes ou lombaires,

  • ballonnements et rétention d’eau,

  • migraines,

  • fatigue intense,

  • sensibilité des seins.

Symptômes émotionnels et psychiques :

  • irritabilité,

  • anxiété,

  • tristesse cyclique,

  • baisse de motivation,

  • difficultés de concentration.

Lorsque ces symptômes impactent fortement la qualité de vie, ils méritent d’être écoutés avec attention.

Du « syndrome » à l’exacerbation prémenstruelle : changer de regard

Cependant, le terme même de « syndrome » peut être limitant. Certaines chercheuses et praticiennes (notamment au Canada) parlent aujourd’hui d’exacerbation prémenstruelle.

Contrairement au mot “syndrome”, qui sous-entend une pathologie, l’exacerbation décrit un phénomène d’amplification. Autrement dit, ce que vous vivez déjà dans votre quotidien est mis en lumière pendant la phase prémenstruelle.

Cette notion repose sur une idée simple : la phase prémenstruelle n’invente rien, elle amplifie ce qui existe déjà.

Pourquoi tout remonte avant les règles ?

Pendant le cycle :

  • vous accumulez parfois fatigue,

  • frustrations non exprimées,

  • émotions retenues,

  • besoins ignorés.

Puis, en phase prémenstruelle, la sensibilité augmente. Le corps et le système nerveux deviennent plus réactifs. Résultat : ce qui était supportable devient soudain difficile à ignorer.

Info utile : Plus un besoin est ignoré longtemps, plus l’intensité émotionnelle peut être forte lors de l’exacerbation.

Le rôle des hormones dans l’exacerbation prémenstruelle

Pour mieux comprendre, il est essentiel de parler des hormones.

Les œstrogènes : l’énergie tournée vers l’extérieur

Dans la première partie du cycle, les œstrogènes :

  • stimulent le système nerveux,

  • favorisent l’élan,

  • soutiennent la sociabilité et l’action.

Ils donnent souvent l’impression que tout est plus simple.

La progestérone : une messagère intérieure

Après l’ovulation, la progestérone prend le relais. Elle :

  • augmente la sensibilité émotionnelle,

  • favorise le repli sur soi,

  • ramène à la surface les besoins non satisfaits.

Plutôt que de la voir comme une ennemie, il est utile de la considérer comme une messagère. Elle attire l’attention sur ce qui demande un ajustement.

Le corps comme messager : quand les symptômes ont du sens

Le corps ne se manifeste jamais par hasard. Dans une approche globale, chaque symptôme peut être vu comme une piste de réflexion, jamais comme une vérité absolue.

Par exemple :

  • une irritabilité cyclique peut signaler une surcharge émotionnelle,

  • des règles douloureuses peuvent refléter un rapport conflictuel à la contrainte,

  • des migraines peuvent apparaître lors d’une pression de performance excessive,

  • une tristesse profonde peut révéler un deuil ou un besoin ignoré.

👉 La douleur est toujours légitime. Elle n’est ni imaginaire, ni exagérée.

Info utile : prendre un antidouleur n’est pas une erreur. Soulager la douleur permet souvent d’être plus disponible pour écouter le message.

Le stress menstruel : un facteur aggravant du SPM

Parmi les éléments qui intensifient le syndrome prémenstruel, le stress menstruel occupe une place importante.

Il ne s’agit pas seulement du stress du quotidien. Le stress menstruel apparaît lorsque l’on lutte contre son fonctionnement cyclique naturel.

Par exemple :

  • se forcer à être productive pendant les règles,

  • ignorer la fatigue,

  • culpabiliser de ralentir,

  • vouloir fonctionner de manière linéaire.

Cette lutte intérieure crée une tension constante qui fait augmenter le cortisol (hormone du stress) dans le corps. Elle perturbe l’équilibre hormonal et accentue les symptômes prémenstruels.

Le SPM comme premier signal d’alerte

Le syndrome prémenstruel est souvent un premier avertissement. Lorsque le message n’est pas entendu, le corps peut parler plus fort.

Progressivement, cela peut conduire à :

  • des douleurs chroniques (ailleurs qu'au niveau de la zone pelvienne et du petit bassin, mais aussi le ventre ou alors des douleurs articulaires),

  • un épuisement émotionnel,

  • un burn-out.

C’est pourquoi il est essentiel de considérer le SPM comme une invitation à ajuster sa trajectoire de vie.

Comment répondre au message du SPM ?

Si le syndrome prémenstruel est un signal, la question devient alors : comment y répondre concrètement ?

Il ne s’agit pas de “faire taire” le corps, mais de créer un espace d’écoute et d’ajustement.

Voici quelques pistes essentielles.

Apprendre à observer son cycle

La première étape consiste à développer une conscience cyclique et notamment observer :

  • les variations d’énergie,

  • les changements d’humeur,

  • les besoins corporels,

  • les déclencheurs émotionnels.

Tenir un carnet de cycle permet souvent de faire émerger des schémas récurrents. Vous commencez alors à anticiper les périodes plus sensibles, au lieu de les subir.

Adapter son rythme au lieu de lutter contre lui

Le corps féminin n’est pas linéaire. Il fonctionne par vagues. Respecter cette réalité implique parfois de :

  • alléger son agenda en phase prémenstruelle,

  • accepter de ralentir,

  • repousser certaines décisions,

  • privilégier le repos et l’introspection.

Ce n’est pas un recul. C’est une stratégie de régulation.

Info utile : Plus vous respectez vos rythmes internes, moins le corps a besoin de “crier” pour se faire entendre.

Soutenir le système nerveux

Le système nerveux joue un rôle central dans l’intensité des symptômes. Lorsque vous êtes constamment en état de tension, le corps devient plus réactif aux fluctuations hormonales.

Des pratiques simples peuvent aider :

  • respiration diaphragmatique,

  • marche douce,

  • étirements lents,

  • écriture émotionnelle,

  • temps sans stimulation numérique.

Ces espaces de régulation permettent d’apaiser la charge mentale et émotionnelle accumulée au fil du cycle.

L’importance de l’alimentation et des micronutriments

L’équilibre hormonal dépend aussi fortement de l’état nutritionnel. Certaines carences peuvent amplifier les symptômes :

  • magnésium (lié au stress et aux tensions),

  • oméga-3 (régulation de l’inflammation),

  • fer (fatigue),

  • vitamines du groupe B (système nerveux).

Info utile : Sans tomber dans le contrôle alimentaire, soutenir le corps avec une alimentation simple, nourrissante et régulière peut déjà faire une réelle différence.

Redonner du sens à la phase prémenstruelle

Dans de nombreuses traditions anciennes, la phase prémenstruelle était associée à :

  • l’intuition,

  • la lucidité intérieure,

  • le tri émotionnel,

  • le recentrage.

Aujourd’hui, cette période est souvent vécue comme un problème à “gérer”.

Et si elle devenait au contraire un moment privilégié pour :

  • faire le point,

  • écouter ses limites,

  • clarifier ses besoins,

  • réajuster sa direction ?

Lorsqu’on change le regard, l’expérience change elle aussi.

Quand consulter ?

Il est important de rappeler qu’un accompagnement naturopathique peut être nécessaire lorsque :

  • la douleur devient invalidante,

  • les troubles émotionnels sont envahissants,

  • le fonctionnement quotidien est fortement impacté,

  • les symptômes s’aggravent avec le temps.

En dehors de la piste émotionnelle de cette article, d'autres mécanismes rentrent en jeu dans cette phase et c'est souvent pertinent de se faire accompagner quand les symptômes persistent.

En conclusion

Le syndrome prémenstruel n’est pas seulement une question d’hormones. Il est le point de rencontre entre le corps, les émotions, le stress, le rythme de vie et l’histoire personnelle.

En le regardant uniquement comme un problème à supprimer, on passe à côté de son potentiel informatif.

En revanche, en l’abordant comme une exacerbation prémenstruelle, un signal du vivant, il devient possible de :

  • mieux se comprendre,

  • mieux se respecter,

  • retrouver un cycle plus fluide,

  • et surtout, renouer avec une relation plus douce à son corps.

Le SPM n’est pas une faiblesse, c’est souvent une invitation à revenir à soi.

Le syndrome prémenstruel touche de nombreuses femmes

Le syndrome prémenstruel (SPM) peut être très intense. Pourtant, toutes ne vivent pas cette période de la même manière. Pourquoi certaines souffrent-elles davantage ?

De plus en plus d’approches proposent une autre lecture et parlent d’exacerbation prémenstruelle. Cette vision invite à écouter le corps autrement. Et si les symptômes n’étaient pas un dysfonctionnement, mais un message à décoder ?

Dans cet article, nous explorons le SPM sous un angle global : hormones, corps, émotions et vécu intérieur.

Qu’est-ce que le syndrome prémenstruel (SPM) ?

Le syndrome prémenstruel (SPM) désigne l’ensemble des symptômes qui apparaissent après l’ovulation et disparaissent avec l’arrivée des règles.

Il peut se manifester de façon :

  • physique,

  • émotionnelle,

  • mentale.

On recense aujourd’hui plus de 150 symptômes possibles. Cette diversité explique pourquoi chaque femme vit le SPM différemment.

Les symptômes les plus fréquents

Symptômes physiques :

  • douleurs pelviennes ou lombaires,

  • ballonnements et rétention d’eau,

  • migraines,

  • fatigue intense,

  • sensibilité des seins.

Symptômes émotionnels et psychiques :

  • irritabilité,

  • anxiété,

  • tristesse cyclique,

  • baisse de motivation,

  • difficultés de concentration.

Lorsque ces symptômes impactent fortement la qualité de vie, ils méritent d’être écoutés avec attention.

Du « syndrome » à l’exacerbation prémenstruelle : changer de regard

Cependant, le terme même de « syndrome » peut être limitant. Certaines chercheuses et praticiennes (notamment au Canada) parlent aujourd’hui d’exacerbation prémenstruelle.

Contrairement au mot “syndrome”, qui sous-entend une pathologie, l’exacerbation décrit un phénomène d’amplification. Autrement dit, ce que vous vivez déjà dans votre quotidien est mis en lumière pendant la phase prémenstruelle.

Cette notion repose sur une idée simple : la phase prémenstruelle n’invente rien, elle amplifie ce qui existe déjà.

Pourquoi tout remonte avant les règles ?

Pendant le cycle :

  • vous accumulez parfois fatigue,

  • frustrations non exprimées,

  • émotions retenues,

  • besoins ignorés.

Puis, en phase prémenstruelle, la sensibilité augmente. Le corps et le système nerveux deviennent plus réactifs. Résultat : ce qui était supportable devient soudain difficile à ignorer.

Info utile : Plus un besoin est ignoré longtemps, plus l’intensité émotionnelle peut être forte lors de l’exacerbation.

Le rôle des hormones dans l’exacerbation prémenstruelle

Pour mieux comprendre, il est essentiel de parler des hormones.

Les œstrogènes : l’énergie tournée vers l’extérieur

Dans la première partie du cycle, les œstrogènes :

  • stimulent le système nerveux,

  • favorisent l’élan,

  • soutiennent la sociabilité et l’action.

Ils donnent souvent l’impression que tout est plus simple.

La progestérone : une messagère intérieure

Après l’ovulation, la progestérone prend le relais. Elle :

  • augmente la sensibilité émotionnelle,

  • favorise le repli sur soi,

  • ramène à la surface les besoins non satisfaits.

Plutôt que de la voir comme une ennemie, il est utile de la considérer comme une messagère. Elle attire l’attention sur ce qui demande un ajustement.

Le corps comme messager : quand les symptômes ont du sens

Le corps ne se manifeste jamais par hasard. Dans une approche globale, chaque symptôme peut être vu comme une piste de réflexion, jamais comme une vérité absolue.

Par exemple :

  • une irritabilité cyclique peut signaler une surcharge émotionnelle,

  • des règles douloureuses peuvent refléter un rapport conflictuel à la contrainte,

  • des migraines peuvent apparaître lors d’une pression de performance excessive,

  • une tristesse profonde peut révéler un deuil ou un besoin ignoré.

👉 La douleur est toujours légitime. Elle n’est ni imaginaire, ni exagérée.

Info utile : prendre un antidouleur n’est pas une erreur. Soulager la douleur permet souvent d’être plus disponible pour écouter le message.

Le stress menstruel : un facteur aggravant du SPM

Parmi les éléments qui intensifient le syndrome prémenstruel, le stress menstruel occupe une place importante.

Il ne s’agit pas seulement du stress du quotidien. Le stress menstruel apparaît lorsque l’on lutte contre son fonctionnement cyclique naturel.

Par exemple :

  • se forcer à être productive pendant les règles,

  • ignorer la fatigue,

  • culpabiliser de ralentir,

  • vouloir fonctionner de manière linéaire.

Cette lutte intérieure crée une tension constante qui fait augmenter le cortisol (hormone du stress) dans le corps. Elle perturbe l’équilibre hormonal et accentue les symptômes prémenstruels.

Le SPM comme premier signal d’alerte

Le syndrome prémenstruel est souvent un premier avertissement. Lorsque le message n’est pas entendu, le corps peut parler plus fort.

Progressivement, cela peut conduire à :

  • des douleurs chroniques (ailleurs qu'au niveau de la zone pelvienne et du petit bassin, mais aussi le ventre ou alors des douleurs articulaires),

  • un épuisement émotionnel,

  • un burn-out.

C’est pourquoi il est essentiel de considérer le SPM comme une invitation à ajuster sa trajectoire de vie.

Comment répondre au message du SPM ?

Si le syndrome prémenstruel est un signal, la question devient alors : comment y répondre concrètement ?

Il ne s’agit pas de “faire taire” le corps, mais de créer un espace d’écoute et d’ajustement.

Voici quelques pistes essentielles.

Apprendre à observer son cycle

La première étape consiste à développer une conscience cyclique et notamment observer :

  • les variations d’énergie,

  • les changements d’humeur,

  • les besoins corporels,

  • les déclencheurs émotionnels.

Tenir un carnet de cycle permet souvent de faire émerger des schémas récurrents. Vous commencez alors à anticiper les périodes plus sensibles, au lieu de les subir.

Adapter son rythme au lieu de lutter contre lui

Le corps féminin n’est pas linéaire. Il fonctionne par vagues. Respecter cette réalité implique parfois de :

  • alléger son agenda en phase prémenstruelle,

  • accepter de ralentir,

  • repousser certaines décisions,

  • privilégier le repos et l’introspection.

Ce n’est pas un recul. C’est une stratégie de régulation.

Info utile : Plus vous respectez vos rythmes internes, moins le corps a besoin de “crier” pour se faire entendre.

Soutenir le système nerveux

Le système nerveux joue un rôle central dans l’intensité des symptômes. Lorsque vous êtes constamment en état de tension, le corps devient plus réactif aux fluctuations hormonales.

Des pratiques simples peuvent aider :

  • respiration diaphragmatique,

  • marche douce,

  • étirements lents,

  • écriture émotionnelle,

  • temps sans stimulation numérique.

Ces espaces de régulation permettent d’apaiser la charge mentale et émotionnelle accumulée au fil du cycle.

L’importance de l’alimentation et des micronutriments

L’équilibre hormonal dépend aussi fortement de l’état nutritionnel. Certaines carences peuvent amplifier les symptômes :

  • magnésium (lié au stress et aux tensions),

  • oméga-3 (régulation de l’inflammation),

  • fer (fatigue),

  • vitamines du groupe B (système nerveux).

Info utile : Sans tomber dans le contrôle alimentaire, soutenir le corps avec une alimentation simple, nourrissante et régulière peut déjà faire une réelle différence.

Redonner du sens à la phase prémenstruelle

Dans de nombreuses traditions anciennes, la phase prémenstruelle était associée à :

  • l’intuition,

  • la lucidité intérieure,

  • le tri émotionnel,

  • le recentrage.

Aujourd’hui, cette période est souvent vécue comme un problème à “gérer”.

Et si elle devenait au contraire un moment privilégié pour :

  • faire le point,

  • écouter ses limites,

  • clarifier ses besoins,

  • réajuster sa direction ?

Lorsqu’on change le regard, l’expérience change elle aussi.

Quand consulter ?

Il est important de rappeler qu’un accompagnement naturopathique peut être nécessaire lorsque :

  • la douleur devient invalidante,

  • les troubles émotionnels sont envahissants,

  • le fonctionnement quotidien est fortement impacté,

  • les symptômes s’aggravent avec le temps.

En dehors de la piste émotionnelle de cette article, d'autres mécanismes rentrent en jeu dans cette phase et c'est souvent pertinent de se faire accompagner quand les symptômes persistent.

En conclusion

Le syndrome prémenstruel n’est pas seulement une question d’hormones. Il est le point de rencontre entre le corps, les émotions, le stress, le rythme de vie et l’histoire personnelle.

En le regardant uniquement comme un problème à supprimer, on passe à côté de son potentiel informatif.

En revanche, en l’abordant comme une exacerbation prémenstruelle, un signal du vivant, il devient possible de :

  • mieux se comprendre,

  • mieux se respecter,

  • retrouver un cycle plus fluide,

  • et surtout, renouer avec une relation plus douce à son corps.

Le SPM n’est pas une faiblesse, c’est souvent une invitation à revenir à soi.

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